Merci!

Un an, à quelques semaines près. Un an que le journal L’Ajoie, après avoir failli disparaître, continue à vous faire vivre chaque semaine votre région de l’intérieur. Dès le départ de cette nouvelle aventure, la rédaction tout entière s’est positionnée de manière claire sur les objectifs à atteindre: proposer une actualité 100% ajoulote, originale sur le fond et sur la forme et complémentaire à celle que les médias locaux historiques proposent déjà. Avec en ligne de mire, toujours, la mise en valeur des particularités et des richesses locales, souvent aussi nombreuses qu’insoupçonnées. Douze mois après sa petite mort, le journal L’Ajoie est bien vivant! Chaque semaine, armées d’une passion indéfectible pour leur métier et pour leur région, les petites mains de la rédaction redoublent d’efforts pour vous proposer un contenu journalistique en constante évolution. En plus du papier, vous avez pu le voir ces derniers jours avec entre autres choses une chasse au dinosaure, les réseaux sociaux permettent de mettre en lumière des spécificités ajoulotes plus immédiates et plus inattendues encore. Lors de la renaissance de votre journal figurait également la volonté de ne plus être simplement des observateurs de la vie locale, mais d’y participer activement, d’y contribuer aussi concrètement que possible. L’exposition de photographies de Benoît Monnin qui débute aujourd’hui à Porrentruy et qui met en valeur un aspect oublié de la région en est l’illustration. Et si la passion, le travail et l’amour de la région ont été les moteurs de cette première nouvelle année pour l’équipe du journal L’Ajoie, vous, lectrices et lecteurs, en avez été la raison d’être. Car, encore une fois, c’est grâce à vous que notre média existe. Votre soutien, vos remarques et vos critiques nous sont indispensables car c’est pour vous que, chaque semaine, nous remettons l’ouvrage sur le métier. Le temps est donc venu de vous dire MERCI d’avoir été à nos côtés durant ces douze derniers mois et de vous donner rendez-vous… la semaine prochaine!

Un Édito de Sébastien Fasnacht, Rédacteur en chef du Journal L’Ajoie, publié dans notre numéro spécial trimestriel N°476 du 6 décembre 2018